Mettre l’accent sur mon art

Voilà de quoi le reste de 2020 va retourner… Faire retour, être à l’intérieur. Et créer. 

Reprendre goût à la création musicale et à l’écriture, que j’avais un peu laissées en arrière fond ces derniers mois. “Et pour qui ? Pour César ?”

Pourquoi, je ne sais pas, comme si c’était passé en seconde place, après le “business”, autrement dit le développement de mon activité de coach.

Mais tu sais quoi, ça ne me rend pas heureuse, de mettre entre parenthèse ce qui fait battre mon coeur chaque jour.

Car tu sais, quand j’ai fait mon burnout il y a un an et demi, je ne pouvais pas faire grand chose. Je me cantonnais à remplir des carnets et des carnets. Et à écrire des chansons, et à les chanter pendant trente minutes par jour, jusqu’à ce que ma voix et mon souffle disent stop. Et à pleurer, et à tenter tant bien que mal de garder espoir, au milieu de la douleur, au milieu des peurs et de l’incertitude.

Et tu sais, là, bien que mon énergie soit remontée, elle reste fragile, instable, imprévisible. Si j’arrête d’écouter mon intuition et les signaux de mon corps, je peux vite replonger. Des “mini-rechutes”, on pourrait appeler ça. 

Et tu sais, là, même si je ne suis pas au fond du trou, je la sens, l’incertitude. Changer de lieu de vie, être encore en transit, ne pas trop savoir comment sera la suite… Plonger profondément dans l’entrepreneuriat, avec les objectifs et toutes les tâches de tous les types qui reposent encore sur moi – oui, c’est ça, le début. C’est moins glamour que ce que montrent les supers articles des gens qui, ayant déjà atteint un certain niveau de “réussite professionnelle”, veulent bien montrer.

En marchant dans la campagne ce weekend, j’ai pris conscience d’une chose : je ne veux pas me forcer, je veux que les choses soient fluides. Et là, alors que je marchais et me laissait caresser par les rayons du soleil, j’ai eu une vague d’inspiration, et je me suis mise à parler. Oui, à parler toute seule, dans le vent, en anglais. Plein de compréhensions me venaient, à l’oral. Comme des fulgurances. Et ça se déroulait comme ça, c’était évident et facile.

Pourquoi est-ce que je ne m’autoriserais pas à vivre comme ça ?

Juste en fonction de mes inspirations, en fonction des vagues de créativité qui viennent naturellement à moi ?

Et si j’arrêtais de stresser sur le “comment”, sur la stratégie pour arriver à mes fins ?

Et si je donnais “carte blanche” à l’Univers, ça donnerait quoi ?

A toutes ces questions, me revenaient toujours les mêmes réponses.

En fait, ces réponses, ça fait des mois que je les entends en arrière-plan d’une vie bien remplie, et que je me bouche les oreilles.

L’Univers me dit, continuellement :

“Crée ce qui te vient naturellement”

Il me dit aussi :

“Chante”

“Parle en riant et en t’amusant”

“Quand tu te fatigues, arrête”

“Ecris, écris, écris, dès qu’une folle idée te vient en tête”

Finalement, tout ce que me disait mon corps, quand j’étais en convalescence suite à mon burnout.

Qu’est-ce qui fait que je me suis éloignée de tout ça ? 

La peur.

Le fait de vouloir rentrer à nouveau “dans le système”.

La volonté de rassurer mes proches, de leur montrer que “j’assure”, que “je sais ce que je fais”.

L’envie d’être indépendante financièrement et de pouvoir faire des choix sans avoir l’aval de mes parents.

Donc, voilà.

Je recentre, recentre, et recentre encore, mon énergie, sur mon art.

Et mon art, c’est quoi ?

Trop de choses, vraiment.

Les chansons que j’écris, compose et chante.

Les poèmes qui “descendent” à moi comme par magie.

Les textes, comme celui-ci.

Et pourquoi pas… un livre.

Oui, j’ose enfin le dire. Des mois que “j’y pense”, que j’ai des idées de thèmes, que j’ai des choses à dire, plus longuement que dans une Newsletter.

De quoi ça parlera… ça, c’est l’Univers qui va le décider. Mais ce sera sûrement “inspiré de faits réels”. Un roman, peut-être, mais pas n’importe lequel. Une collection de nouvelles. Des poèmes, par-ci par-là. Sans aucun doute, de l’amour, de la spiritualité et de la profondeur. 

Je veux parler de la vie qui nous traverse, de sa folie et de sa magie.

Je veux parler du plaisir, de la joie indescriptible, de l’amour sous toutes ses formes.

Je veux parler de la beauté des relations, de la profondeur de nos blessures, des cadeaux que la vie nous offre à travers nos fissures.

Je veux parler des émotions, de vulnérabilité et de puissance intérieure. 

En parler, et le montrer, à travers des personnages.

Jouer le jeu de la vie, dans une histoire, dans un dévoilement de qui je suis, encore plus intensément qu’ici. Est-ce possible ? Oui, je le crois. Je le sens, plutôt.

Alors, pour trouver enfin le courage de l’écrire, j’ai besoin de ton soutien.

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P.S : Le site « Audrey Spice » évolue, et s’appelle à présent… Poésie Vivante

Je sens que ça y est, c’est le moment pour moi de laisser partir Audrey Spice, et d’assumer que c’est bien moi qui écrit. Et de donner un nom plus « explicite » à ce que je crée. Finalement, que ce soit du podcast, du texte, de la musique… mon intention, c’est toujours de capter des moments de vie, de raconter des histoires qui touchent les gens. Alors, pour moi c’est de la poésie vivante.

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