Que choisir ?

Newsletter du 28 septembre 2020

On n’est pas vraiment vivant tant qu’on refuse l’existence de la mort.

Peur de la mort.
Culpabilité de « mettre en danger » les autres.

Conflit entre liberté et « sécurité ».

Quelle est la priorité ? Vivre ou survivre ?

La question ne s’est jamais posée de manière aussi concrète.

C’est seulement quand j’ai accepté que je pouvais mourir demain, que je n’étais pas invincible ni immortelle… que j’ai décidé de VIVRE plus pleinement : m’autoriser à ressentir, à créer, à choisir une vie qui me ressemble, à faire les choses à ma manière.

On veut « éviter ».
On « interdit ».
On « protège ».

Mais dans quelle illusion vit-on ?
Quel degré d’absurdité faut-il atteindre avant que cette société malade ne vole en éclat ?

Protéger la vie ? Protégeons l’Amazonie, cessons les industries les plus polluantes, osons la décroissance, éduquons nos enfants à s’aimer eux-mêmes et à aimer les autres, en commençant par montrer l’exemple.

Eviter la mort, à niveau individuel ? Impossible. Et hypocrite, alors que nous détruisons toutes les autres espèces en surexploitant les ressources et en polluant inutilement.

Interdire le contact dans la connexion humaine ? Inhumain. Contraire à la vie. Contraire à l’ADN des mammifères que nous sommes.

Alors oui, selon certain.e.s, nous ne sommes plus des animaux.

Mais des êtres purement spirituels n’auraient-ils pas la sagesse de mener une vie harmonieuse ?

Nous, humains, nous sommes un merveilleux et chaotique mélange d’animalité et de spiritualité, de pulsions et de présence.

Nous n’échappons pas à la mort physique.

Mais nous avons le don de la conscience, avec laquelle nous pouvons éclairer l’expérience « terrienne ».

Pouvons-nous prendre la responsabilité de notre puissance, et commencer à l’utiliser intelligemment ?

Pouvons-nous avoir le courage de choisir la vie (et son corollaire la mort, en laissant partir ce qui ne nous sert plus) ?

De choisir l’amour, malgré la peur, les doutes et l’incertitude ?

De choisir… la vérité ?

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